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14 octobre 2oo9Après cette nuit, le silence à nouveau. je le savai. Mais que c'était bon d'avoir mal.-

Comme tout les soirs du mois d'octobre, il faisait froid. Mon écharpe et mon manteau ne pouvaient rien contre le vent. La nuit était tombée depuis peu. On était sur ce chemin, emprunté plus d'une fois, à discuter de tout et de rien. Comme si les choses n'avaient pas changé. Tes paroles m'importaient peu. Ce qui comptait c'était le son de ta voix. J'avais presque oublié à quel point c'était bon de t'entendre. Mes mains étaient à l'intérieur des mes poches mais ne voulaient que les tiennes. Te revoir c'était comme reprendre son souffle après un grand marathon. Puis, la fin du chemin, de notre chemin, est arrivée... A ce moment, je n'ai plus voulu marcher. Je me suis stoppée net. Tu t'es retourné vers moi. Ton visage m'interrogeait mais tu n'as rien dit. C'est moi qui est parlé. C'est moi qui t'es demandé un dernier baisé avant d'arriver à la gare. Je n'ai rien obtenu. Tu ne voulais pas jouer avec ce que je ressentais. Ce que je ressens encore.
Arriver à la gare. C'est dur. Trop dur pour que je ne finisse pas par m'effondrer dans tes bras. Ils sont tellement réconfortent et j'y suis tellement bien. J'aurai voulu qu'on arrête le temps a cet instant. C'est bête mais pleuré de désespoir ma tête sur ton torse était le moment le plus fort de ma soirée. Entendre battre ton coeur à nouveau était la meilleure mélodie qu'il ne m'a jamais été donné d'écouter.
C'est l'heur, le train n'attend pas. Je pars en larmes dans cette gare où,
I'll kiss you on the brain in the shadow of the train, avec l'espoir de te revoir.

# Posté le vendredi 23 mars 2007 07:46

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 13:20

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