"On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie.Le bien amène le mal, le mal amène le bien. "________________________17 novembre 2oo9

A la sortie des boîtes de nuit, quand la nuit se bat avec le jour. Quand on a plus vraiment la notion du temps. Là, assis sur des marches, tu m'as demandé: C'est quoi le bien? C'est quoi le mal? C'est quoi qui fait que nos actes sont bon ou mauvais?

Article en cours et en correction!

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 15:31

Modifié le samedi 21 novembre 2009 06:44

" L'apparence n'est rien ; c'est au fond du coeur qu'est la plaie. "

" L'apparence n'est rien ; c'est au fond du coeur qu'est la plaie. "






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« On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites d'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres... »
Lolita Pill

# Posté le mardi 03 novembre 2009 16:35

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 10:56

14 octobre 2oo9Après cette nuit, le silence à nouveau. je le savai. Mais que c'était bon d'avoir mal.-

Comme tout les soirs du mois d'octobre, il faisait froid. Mon écharpe et mon manteau ne pouvaient rien contre le vent. La nuit était tombée depuis peu. On était sur ce chemin, emprunté plus d'une fois, à discuter de tout et de rien. Comme si les choses n'avaient pas changé. Tes paroles m'importaient peu. Ce qui comptait c'était le son de ta voix. J'avais presque oublié à quel point c'était bon de t'entendre. Mes mains étaient à l'intérieur des mes poches mais ne voulaient que les tiennes. Te revoir c'était comme reprendre son souffle après un grand marathon. Puis, la fin du chemin, de notre chemin, est arrivée... A ce moment, je n'ai plus voulu marcher. Je me suis stoppée net. Tu t'es retourné vers moi. Ton visage m'interrogeait mais tu n'as rien dit. C'est moi qui est parlé. C'est moi qui t'es demandé un dernier baisé avant d'arriver à la gare. Je n'ai rien obtenu. Tu ne voulais pas jouer avec ce que je ressentais. Ce que je ressens encore.
Arriver à la gare. C'est dur. Trop dur pour que je ne finisse pas par m'effondrer dans tes bras. Ils sont tellement réconfortent et j'y suis tellement bien. J'aurai voulu qu'on arrête le temps a cet instant. C'est bête mais pleuré de désespoir ma tête sur ton torse était le moment le plus fort de ma soirée. Entendre battre ton coeur à nouveau était la meilleure mélodie qu'il ne m'a jamais été donné d'écouter.
C'est l'heur, le train n'attend pas. Je pars en larmes dans cette gare où,
I'll kiss you on the brain in the shadow of the train, avec l'espoir de te revoir.

# Posté le vendredi 23 mars 2007 07:46

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 13:20

Un soir d'automne. Un soir comme les autres. Sans date. Sans notion du temps.

Un soir d'automne. Un soir comme les autres. Sans date. Sans notion du temps.

Quelque part entre ici et là-bas. Couchée au milieu de nul part. Allongée là, en haut de cette colline. Plus proche des étoiles. Plus loin du reste. Plus loin de toi. Seul avec moi-même. Cette chanson dans mes oreilles. La musique me paraît un son lointain qui accompagne mes pensées. Mon souffle est court et saccadé. Je pleurs. Je suis émue. Ce moment de répit est parfait. Je suis bien. Mais pour combien de temps? Combien de temps avant que le froid de cette nuit vienne à nouveau transpercé mes habits, mes os et mon coeur? Peu sans doute. Trop peu. J'aimerai que cet instant dur. Que l'éphémère devienne éternité à la manière de Damien Saez.

Un coup de vent. Tout s'en va. Tout n'es plus. Et puis, tout me rattrape. Le vide éprouvé quelques minutes auparavant s'évapore. Il laisse place à la douleur de notre au revoir. Je ne pense qu'à ça. Je ne pense qu'à toi.

Me faire violence de la bonne façon.
S'il y en a une.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 10:05

Modifié le mardi 20 octobre 2009 10:38

26 septembre 2oo9-It's You & Me,, Tonight.

26 septembre 2oo9-It's You & Me,, Tonight.
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Toi, ici. Là ou jamais j'aurai imaginé te voir. Là où la musique est trop forte pour qu'on puisse parler. Là où de toute façon se parler aurait été inutile. Là où bouger était presque impossible. Là où "apparence" est le mot d'ordre. Là où je me perd pour mieux vivre le reste du temps. Pour mieux survivre. Tu étais là, tout près. De plus en plus près... Asser près pour que tes mains ce posent sur moi. Asser près que je te sente me serrer contre toi. Asser près pour que je t'entende me dire: Je t'aime. . . Asser près pour que tu voies mes larmes couler au milieu de tout ces gens qui ne comprenne pas que tout en moi est triste... Et puis, t'embrasser. Encore une fois. Encore une dernière fois. Comme pour se dire qu'après sa, c'est la fin.
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# Posté le dimanche 02 septembre 2007 13:29

Modifié le mardi 20 octobre 2009 10:40